Samedi 10 mai 2008
"Violences sexuelles en Antarctique : la face émergée de l’iceberg
Le manchot est un oiseau qui ne vole pas mais que parfois on viole. Il faisait chaud ce jour-là sur l’île Marion. Un petit manchot rentrait tranquillement de la pêche quand une otarie à fourrure de l'Antarctique lui mit la nageoire sur le dos. La suite, révélée il y a quelques jours dans le Journal d’éthologie, aurait de quoi glacer un pingouin. Le paisible manchot royal, 15 kilos, se retrouva plaqué de force au sol, abusé par une otarie mâle de 100 kilos déchaînée. Une équipe de chercheurs sud-africains, de passage sur l’île, observait la scène. « Au premier regard, on a cru que la bête voulait tuer le manchot », assure Nico de Bruyn, de l’université de Pretoria. Mais au déhanché intrépide de l’animal, il comprit qu’il était témoin d’un viol. Loin d’interrompre ce qu'ils considéraient comme la première observation d’un rapport sexuel entre un mammifère et un oiseau, les scientifiques laissèrent pendant trois quarts d’heure le manchot se débattre pour repousser son agresseur. L’otarie finit par s'épuiser et s'en alla tromper son ennui avec quelque éléphant de mer, abandonnant l’oiseau encore en vie sur la plage.Otarie frustrée
La médecine légale déterminera si viol il y a eu. Pour l'entrée dans l'Histoire, c'est une autre affaire. Cette aventure n'est peut-être pas si exceptionnelle, si l’on en croit Thierry Lodé*, professeur d’écologie mondialement reconnu pour ses travaux sur la sexualité des animaux, contacté aujourd'hui. « Les pratiques sexuelles non-reproductives sont peu documentées. On peut donc avoir l’impression que c’est très rare mais ce type de comportement n’est pas extraordinaire, explique-t-il. Toutes les pratiques sexuelles, même les plus violentes, sont naturelles. »
D’après le scientifique, cette jeune otarie mâle cherchait peut-être à perdre son pucelage. Devant le manque de partenaires, razziées par des otaries plus fortes ou plus excitantes, elle se serait rabattue sur ce qu’elle trouvait : un manchot royal. « Les otaries sont polygynes. Elles s’accaparent tout un harem. Ca crée de fait tout un paquet d’individus frustrés, qui épanchent leurs désirs sur tout ce qui bouge. »"(tiré du site Clicnapping / 20minutes)
Waou, les otaries ne sont pas ce que l'on croit au final.
J'espere que ma petite peluche n'a pas fuguée pour aller commettre ce genre d'actes horribles sur un pauvre petit hamster enroulé de chatterton, mais ceci est une autre histoire et je m'égare :D
par Praline
publié dans :
Gamineries
communauté :
CaMiSoLe
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